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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Pathologie végétale

Zone de texte éditable et éditée et rééditée

LEYRONAS Christel

Ingénieure de recherche, Equipe Mistral

Mes recherches portent sur l’impact de l’inoculum aérien d’agents phytopathogènes à large spectre d’hôte (champignons notamment) sur la gestion des risques phytosanitaires.

CONTACT/PROFIL

 

 

LEYRONAS Christel

Unité de Recherches de Pathologie Végétale
INRAE PACA

cm

Domaine St Maurice BP 94
67, allée des chênes
CS 60094
F84143 Montfavet cedex
France

Tel : 33 (0) 4.32.72.28.67

christel.leyronas(a)inrae.fr

HAL INRAE

Mes publications dans l'archive ouverte HAL INRAE

ORCID

        https://orcid.org/0000-0002-2693-1140

ACTIVITES DE RECHERCHE

Mes projets de recherche revêtent des aspects fondamentaux tout en étant ancrés dans des préoccupations de terrain. Ils font l’objet de collaborations avec les filières agricoles maraichères concernées par les maladies fongiques.  Avec l’objectif global d’optimiser la protection raisonnée des cultures, mes travaux visent à 1)-identifier et caractériser les agents pathogènes, 2)- identifier les réservoirs d’inoculum  et à 3)- évaluer la dissémination aérienne de l’échelle locale à l’échelle globale. Pour cela, je conçois des dispositifs expérimentaux permettant de développer des stratégies d’échantillonnage et des méthodologies pour la quantification de l’inoculum aérien et sa caractérisation phénotypique et génétique.

Les champignons pathogènes sur lesquels j’ai récemment travaillé sont : Botrytis cinerea et Sclerotinia sclerotiorum (respectivement agent de la pourriture grise et de la pourriture blanche sur plusieurs centaines d’espèces hôtes) ainsi que Fusarium proliferatum (agent de la pourriture de l’ail). Alors que B. cinerea et S. sclerotiorum sont à l'origine d'épidémies récurrentes depuis des décennies sur diverses cultures horticoles en France (notamment sur la tomate et la laitue) F. proliferatum n'est apparu que récemment comme pathogène de l'ail (Leyronas, C., et al. (2018). First report of Fusarium proliferatum causing garlic clove rot in France. Plant Disease, 102 (12), 2658. DOI: 10.1094/PDIS-06-18-0962-PDN)

Identifier et caractériser les agents pathogènes

Bien connaitre l’agent pathogène responsable d’une maladie est une première étape indispensable pour mettre au point une méthode de lutte efficace et durable contre cette maladie. Cette connaissance passe d’abord par l’identification des espèces responsables des symptômes et peut aller jusqu’à une caractérisation fine des individus à l’intérieur de l’espèce.

Souches de Sclerotinia sclerotiorum collectées sur différentes plantes hôtes (carotte, colza, endives, haricot, laitue, melon) et présentant les mêmes profils haplotypiques

Sclerotinia sclerotiorum
Souches de Sclerotinia sclerotiorum collectées sur différentes plantes hôtes (carotte, colza, endives, haricot, laitue, melon) et présentant les mêmes profils haplotypiques

Travail d’étiologie sur la pourriture brune de l’ail, émergente en France

Travail d’étiologie sur la pourriture brune de l’ail, émergente en France
Travail d’étiologie sur la pourriture brune de l’ail, émergente en France

Identifier les réservoirs d’inoculum

Botrytis-phylogénie

Identifier où se situent les sources d’inoculum est essentiel pour comprendre l’épidémiologie des maladies et à terme, prévoir les risques épidémiques. Localiser les sources d’inoculum est d’autant plus difficile lorsque les champignons ont une large gamme d’hôtes, une phase saprophyte sur différents substrats à l'intérieur et à l'extérieur des champs cultivés et qu’ils peuvent survivre pendant le transport aérien - comme c'est le cas pour les organismes que j'étudie. Il devient de plus en plus évident qu'il faut prendre en compte la diversité de ce qui est en dehors des parcelles agricoles (c'est-à-dire s'étendre au-delà d'une vision uniquement agro-centrée) pour comprendre pleinement les phénomènes épidémiologiques.

Arbre phylogénétique montrant la distance génétique entre les souches de Botrytis cinerea issues d’habitats non-agricoles (rouge) et de cultures (cliquer sur la figure pour l'agrandir)

Evaluer la dissémination aérienne de l’échelle locale à l’échelle globale

Contrairement à la dissémination des agents pathogènes engendrée par les activités humaines, la dissémination aérienne est difficilement contrôlable car les masses d’air ne connaissent pas de frontière. Bien que l’on ne puisse stopper les mouvements d’agents pathogènes dans l’atmosphère, on peut essayer de comprendre les chemins qu’ils empruntent afin de les anticiper et de prévoir les risques épidémiques dans des zones données.  Pour prévoir l'arrivée de spores dans des zones où des cultures sensibles sont cultivées, il faut identifier les sources de spores, locales et distantes, et modéliser les trajectoires des masses d'air. Pour les champignons polyphages et capables de vie saprophyte tels que B. cinerea et S. sclerotiorum, prévoir l'arrivée de spores est particulièrement difficile, car les sources d'inoculum ne peuvent pas toutes être identifiées. L’étude du cheminement des microorganismes dans l’air se fait par des moyens indirects : observation du développement d’une maladie dans une zone distante de la zone source, comparaison des profils génétiques des individus à la source et au puits, capture de particules en suspension dans l’air à l’aide de matériel spécialisé, utilisation de modèle de trajectoires de masses d’air par exemple.

Masses d’air caractéristiques arrivant dans la région d’Avignon

Masses d’air caractéristiques arrivant dans la région d’Avignon

Lien entre profil haplotypique de souches de B. cinerea et l’origine de la masse d’air qui les a potentiellement amenées sur le site de collecte (Avignon)

Lien entre profil haplotypique de souches de B. cinerea et l’origine de la masse d’air qui les a potentiellement amenées sur le site de collecte (Avignon)

Lien entre connectivité aérienne (flèches colorées) entre différentes régions françaises (Nord, Nord-ouest, Sud-ouest, Centre-ouest) et profils haplotypiques (rectangles de couleurs) de souches de S. sclerotiorum collectées dans ces mêmes régions

Lien entre connectivité aérienne (flèches colorées) entre différentes régions françaises (Nord, Nord-ouest, Sud-ouest, Centre-ouest) et profils haplotypiques (rectangles de couleurs) de souches de S. sclerotiorum collectées dans ces mêmes régions

 

MANAGEMENT

Je suis fortement intéressée par les aspects managériaux de la recherche et notamment la gestion des collectifs humains. Depuis 2016 je suis directrice adjointe de l’unité Pathologie Végétale (42 permanents), chargée des ressources humaines. Manager est un véritable exercice d’équilibriste (entre bienveillance et exigence, entre intérêt du collectif et celui de l’individu, …). C’est également un processus continu et itératif de remise en question et d’ajustement (de soi-même et du collectif) pour un fonctionnement optimal, afin que chacun trouve sa place, un sens et de la satisfaction dans ses activités, tout en gardant en ligne de mire l’objectif commun.
En plus des acquis de l’expérience j’ai suivi des formations en management, communication, gestion de conflits, développement personnel (analyse transactionnelle, résilience…) afin d’acquérir et de mettre en œuvre des outils encourageant la cohérence et la cohésion des collectifs. Au sein de mon unité j’ai notamment créé des groupes favorisant l’intégration des nouveaux arrivants (atelier AIMIE : découverte des installations expérimentales de l’unité au travers d’une visite et d’un atelier pratique), assurant l’accompagnement des collègues candidats aux concours internes (cellule concours), et optimisant la qualité de vie au travail (AQuaViT : organisation d’évènements ponctuels internes de cohésion). J’apprécie particulièrement le proverbe africain qui dit que "tout seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin"

Ressources humaines
« tout seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin »