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Dernière mise à jour : Mai 2018

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EMMAH

Imprimé à partir de http://www.umr-emmah.fr

Finalisation du rapport ESCo

Illustration de l'UMR Emmah confinée
© A. Moitrier
Annette Bérard a contribué à une expertise de la DEPE : « Agricultures européennes à l’horizon 2050 : entre enjeux climatiques et défis de la sécurité alimentaire mondiale ». Elle profite du télétravail pour finaliser le rapport en collaboration numérique avec Antonio Bispo (US InfoSol).

Avec Antonio Bispo de l’unité de service InfoSol (INRAE-Orléans), nous avons participé à une étude prospective de la DEPE (direction à l’expertise scientifique, à la prospective et aux études) pour laquelle il s’agissait de travailler sur la sécurité alimentaire mondiale à l’horizon 2050 et le rôle que pourrait jouer l’agriculture européenne.

Pour mener à bien les travaux de modélisation (GlobAgri-AE2050), il faut réaliser des hypothèses sur la demande en alimentaire (= population, quantité et régimes alimentaires) et sur l’offre de matières premières agricoles (= rendements et surfaces cultivables).

Plusieurs groupes ont été constitués et nous avions à charge d’étudier la disponibilité en terres cultivables à horizon 2050, en intégrant le changement climatique. Nous avons d’abord été assez étonnés de voir qu’il y a peu d’études sur ce sujet (une petite dizaine de références). Elles combinent à l’aide de modèles différents des données sol (ex : pH, matière organique...) et climat afin de les comparer aux besoins des cultures pour définir des surfaces propices à l’agriculture. Par ailleurs, elles utilisent des découpages régionaux et des sources de données différents ce qui les rend difficile à comparer…

Néanmoins, elles convergent toutes vers les conclusions suivantes :

  • Certaines zones géographiques comme l’Inde, le Moyen Orient, l’Afrique du Nord ou l’Europe du Sud ont déjà des réserves de terres cultivables très faibles, c’est-à-dire qu’elles cultivent déjà presque la totalité de leurs terres. D’autres au contraire ont des réserves importantes comme les USA, le Canada, l’Afrique Centrale, la Russie, l’Amérique du Sud…
  • Avec le changement climatique, en 2050, ces réserves vont se réduire (ex : Amérique du Sud, Afrique du Nord et Centrale, Océanie) ou au contraire augmenter fortement, notamment dans les zones septentrionales (ex : Amérique du Nord, Russie, Chine).

Ainsi, en fonction des régions, le changement climatique aura des effets très différents sur la production agricole. Le bilan entre « les perdants et les gagnants » est difficile à établir et varie selon les études mais il semblerait cependant que nous ayons, au moins pour 2050, assez de surfaces potentiellement cultivables pour faire face à l’accroissement de la population mondiale, et ce sera d’autant plus aisé que nous serons en mesure modifier les régimes alimentaires.

Cependant, ces études présentent des limites : les modélisations n’intègrent pas les modifications des paramètres du sol avec le climat (ex : pas de variation de la matière organique à 2050), la dégradation des terres n’est pas prise en compte et les « surfaces gagnées » sont considérées comme ayant la même productivité. De plus, la montée des eaux, comme l’urbanisation vont aussi réduire les surfaces disponibles et ne sont pas non plus prises en compte dans ces études…

Tout cela nous invite à rester prudents sachant que par ailleurs, la mise en culture de ces nouvelles terres, « gagnées » au nord, modifierait inévitablement ces milieux et aurait des impacts importants sur la biodiversité et les stocks de carbone (ex : déforestations, retournements de prairies/parcours…).

Ainsi, il nous parait nécessaire de prendre en compte « la sécurité des sols » et les compromis entre leurs services et dis-services dans les études et prospectives sur « la sécurité alimentaire ».

Voir aussi

Nous avons donc consacré une partie de notre activité de Télétravail à finaliser notre chapitre « terres » du rapport de l’ESCo (expertise scientifique collective). Et compte tenu des perspectives de montée des eaux en lien avec le Changement Climatique, je me suis équipée pour …

A. Bérard

Annette en télétravail chez elle, tout baigne